À Montpellier comme ailleurs, la bonne agence GEO commence par vérifier si ChatGPT, Gemini ou Perplexity citent votre marque. Elle mène ensuite ce travail avec votre référencement Google, car le GEO ne remplace pas le SEO, il s’appuie sur lui. Écartez toute promesse de citation garantie, puisque aucun prestataire ne décide de ce qu’une IA choisit de reprendre.

Le GEO et le référencement classique

Le GEO, pour Generative Engine Optimization, désigne le travail qui aide une marque à apparaître dans les réponses rédigées par les moteurs génératifs. Ce sont ces assistants qui répondent par un texte plutôt que par une liste de liens. Quand un dirigeant demande à ChatGPT quel cabinet comptable choisir à Montpellier, l’outil compose sa réponse à partir de pages qu’il a lues ou qu’il va chercher en ligne. Si rien sur le web ne dit clairement ce que vous faites, où et pour qui, votre entreprise n’existe pas dans cette réponse.

Ces assistants puisent dans ce que les moteurs de recherche ont déjà exploré et classé. Une page lente, confuse ou mal indexée par Google a donc peu de chances d’être reprise par une IA. C’est pour cela que le GEO s’ajoute au SEO, le référencement naturel sur Google, sans jamais le remplacer. Un prestataire qui vous vend du GEO en expliquant que Google ne compte plus vous oriente mal dès le départ.

Le diagnostic de départ

Avant de lire un devis, demandez comment l’état des lieux sera fait. Un audit GEO consiste à poser aux assistants les questions que vos prospects posent vraiment, puis à noter si votre marque apparaît, à quelle place, avec quelle description, et quels sites sont cités à votre place. Ce relevé se refait ensuite à intervalles réguliers, car les réponses changent d’un outil à l’autre et d’une semaine à l’autre. Sans ce point zéro, personne ne pourra dire plus tard si le travail a servi.

Le diagnostic doit aussi couvrir le socle technique et les contenus du site. Une IA reprend ce qu’elle comprend sans effort, donc des pages qui disent nettement qui vous êtes, où vous intervenez et comment vous travaillez pèsent plus qu’un long texte vague. Les données structurées comptent aussi à ce stade. Il s’agit d’un balisage invisible pour le visiteur, qui décrit l’entreprise, ses services et ses coordonnées aux robots.

Semjuice a une agence à Montpellier parmi ses cinq implantations du Sud, avec Béziers, Nîmes, Alès et Arles, et suit aussi des entreprises à distance partout en France. Elle vend un audit GEO à côté de ses audits technique, sémantique, concurrentiel et de liens. Son accompagnement commence par un diagnostic complet le premier mois, suivi le deuxième mois de l’analyse sémantique du secteur, c’est à dire l’étude des mots et des questions de vos clients, et toutes ses prestations sont réalisées sur devis.

La proximité à Montpellier

Une agence implantée dans la métropole connaît les sources qui parlent de votre marché local, de la presse régionale aux annuaires professionnels en passant par les réseaux d’entreprises. Quand une question contient un nom de ville, ce sont souvent ces pages que les assistants vont chercher pour composer leur réponse. Un prospect qui cherche un installateur de panneaux solaires autour de Montpellier obtient un texte nourri d’articles, de fiches et d’avis publiés sur place. Savoir où votre entreprise doit être mentionnée, et comment, fait partie du métier.

La proximité aide aussi la méthode. Le GEO touche à la façon dont l’entreprise se présente partout en ligne, ce qui oblige à aligner les messages de la direction, des commerciaux et du service client. Des ateliers en personne facilitent ce travail, surtout au lancement. Si votre clientèle est nationale, en revanche, une équipe à distance qui vous rend compte clairement chaque mois vaut autant qu’un bureau à dix minutes de chez vous.

Le contenu d’une proposition sérieuse

Une proposition de mission GEO précise quelles IA seront suivies, sur quelle liste de questions, et à quel rythme vous recevrez les relevés. Demandez un exemple de rapport, même anonymisé, pour voir si vous comprendrez ce qu’on vous montre. Un tableau de bord couvert de scores maison sans explication ne vous aidera jamais à décider. Ce que vous cherchez, c’est un document qui dit ce qui a été fait, ce qui a bougé et ce qui sera tenté ensuite.

Elle désigne aussi les personnes qui feront le travail. Le GEO mobilise la technique du site, la rédaction et les relations avec les sites qui parlent de vous, trois métiers rarement réunis chez une seule personne. Demandez si votre interlocuteur est un consultant indépendant ou une société avec une équipe, et si une partie de la mission est confiée à des sous-traitants. Un indépendant convient très bien à beaucoup d’entreprises, alors qu’un grand compte exige souvent de contractualiser avec une société.

Vérifiez enfin comment la mission s’articule avec votre SEO actuel. Si un autre prestataire travaille déjà votre référencement Google, deux équipes qui modifient les mêmes pages sans se parler finissent par se contredire. Mieux vaut un seul plan, piloté par l’un des deux ou partagé noir sur blanc.

Le budget et le rythme d’une mission

Beaucoup d’agences GEO travaillent sur devis, parce que l’effort dépend de votre point de départ. Un site déjà bien classé sur Google, avec des pages claires et une marque citée dans la presse, demande surtout des ajustements. Un site jeune, peu exploré par les moteurs, doit d’abord rattraper son retard en SEO avant que le GEO produise quoi que ce soit. Comparez donc des devis bâtis sur un diagnostic équivalent, sinon vous comparez des intentions.

Côté calendrier, raisonnez en mois plutôt qu’en semaines. Les moteurs doivent revisiter les pages modifiées, les nouveaux contenus doivent être repris par d’autres sites, et les réponses des IA mettent du temps à refléter ces changements. Prévoyez un bilan après quelques mois, avec exactement la même liste de questions qu’au départ, pour mesurer ce qui a réellement changé. Un engagement court au démarrage, ou au moins une clause de sortie claire, vous laisse juger sur pièces.

Les erreurs qui coûtent cher

La plus coûteuse consiste à payer pour une garantie de citation. Aucune agence ne décide de ce qu’un assistant répond, et les offres qui le promettent reposent souvent sur des volumes de contenus ou de mentions sans rapport avec votre activité. À la place, demandez un engagement sur les actions menées et sur la mesure, avec des relevés que vous pouvez refaire vous-même en posant les mêmes questions.

Couper le budget SEO pour financer le GEO revient à scier la branche sur laquelle on est assis. Puisque les assistants s’appuient sur des pages déjà explorées et classées, un site qui recule sur Google recule aussi dans leurs réponses. Gardez plutôt un seul budget de visibilité et laissez le diagnostic indiquer où placer l’effort, technique, contenus ou mentions extérieures.

Publier en masse des textes écrits pour les IA coûte cher deux fois, en rédaction puis en crédibilité. Des pages répétitives et des FAQ gonflées lassent vos lecteurs et n’apportent rien qu’un assistant ait envie de reprendre. Publiez moins, avec des faits précis comme vos zones d’intervention, vos délais habituels ou des cas clients réels, que l’on peut citer tels quels.

Choisir une agence sur une seule capture d’écran est la dernière erreur fréquente. Une réponse de ChatGPT qui cite un client un jour donné ne prouve pas grand chose, puisque la même question posée le lendemain peut donner autre chose. Demandez plutôt une série de relevés dans le temps, sur des questions fixées à l’avance, et regardez la tendance.